Ready Player One

Ready Player One 2018

2045. Le monde est au bord du chaos. Les êtres humains se réfugient dans l'OASIS, univers virtuel mis au point par le brillant et excentrique James Halliday. Avant de disparaître, celui-ci a décidé de léguer son immense fortune à quiconque découvrira l'œuf de Pâques numérique qu'il a pris soin de dissimuler dans l'OASIS. L'appât du gain provoque une compétition planétaire. Mais lorsqu'un jeune garçon, Wade Watts, qui n'a pourtant pas le profil d'un héros, décide de participer à la chasse au trésor, il est plongé dans un monde parallèle à la fois mystérieux et inquiétant…

COMMENTAIRES

Un sacré navet, coupé à 20 minutes... niaiserie incommensurable, surdémonstration d'effets inutiles. Ni fait ni à faire comme on dit dans le Bouchenois.

on arrive à la fin de l'année, et RPO reste encore le meilleur blockbuster de l'année <3

Tout ce qu’on attend d’un film ! Divertissant, bon scénario , on passe un bon moment ! Surtout quand on est un peu dans l’univers des jeux vidéo, on peut retrouvé plein de références sympa =)

A voir une fois

Définitivement le meilleur film de 2018 !

Excellent film. Facile de rentrer dans mon top film avec ce genre de scénario et surtout cette mise en scène géniale. Quelques clichés, certes, mais film terriblement efficace.

Juste énorme ! Film d'anticipation (toutefois inquiétant), effets scotchant, clins d’œil historiques permanents, le réel côtoie le virtuel (ou l'inverse ...) qui finissent par perturber le spectateur ! Un sacré travail de mise en scène et de créativité. 4.5/5 !!!

Ce film est cool. BR Acheté ce mois-ci et vidéo projetée en famille dans la foulée

**

je voudrais savoir ou sans ne pour le 2 et je voudrais plus d'infos pour deux s'il vous plaît

https://vl-media.fr/rafik-d...

Hommage, détournement, exploitation, saturation… Preuve s’il en fallait que la pop culture est tiraillée entre une nostalgie rassurante et la tentation de la table rase, l’accueil réservé à Ready Player One en avril dernier a mis en lumière les contradictions d’un écosystème pétri d’influences et d’aspirations hétérogènes. Pour Rafik Djoumi, créateur de l’émission BiTS sur Arte, le film de Steven Spielberg souligne avant tout l’urgence de se réapproprier les clés de notre imaginaire collectif.

VL. – La pop culture est-elle dans une impasse ?

Rafik Djoumi – Non. Par sa constitution même, la pop culture se régénère là où s’est toujours générée : par la base. C’est un mouvement en mutation, ce n’est pas quelque chose de défini, de cadré. Il fut un temps où c’était la culture tout court avant qu’une culture institutionnelle soit installée par la royauté pour se distinguer de la masse. Aujourd’hui on fait la distinction, sous-entendu il y a une culture « noble » (terme choisi à escient) et une culture populaire. La vérité, c’est que la pop culture c’est la culture tout court.

Vous parlez quand même d’une culture « doudou » (terme initié par L’Ouvreuse) qui minerait un peu cette mutation, et dont certains disent que Ready Player One aurait pu jouer. D’où vient-elle et comment la pop culture s’est-elle enfermée là-dedans ?

Ready Player One ne joue pas de la culture doudou. C’est un signal d’alerte sur le dévoiement d’une certaine pop culture à l’encontre de ceux qui la génèrent, c’est-à-dire la base elle-même. Spielberg, tout comme ses camarades des années 1970, se considère un peu responsable d’avoir amené un esprit qu’on qualifierait aujourd’hui de « geek » dans un cinéma mainstream, là où elle se cantonnait dans un cinéma de série B à la marge. Il constate l’utilisation de cette culture eighties extrêmement séductrice à des fins de captation d’attention par les majors, par les publicitaires, par tout l’écosystème médiatique.

Le capitalisme actuel est un capitalisme de la captation. Ce n’est plus la marchandise qui l’intéresse, mais ce qui se passe dans nos têtes. On met en place une machinerie extraordinairement puissante pour nous capter et faire de nous des consommateurs bêtes et méchants. Ready Player One nous rappelle précisément de quoi est faite cette culture, quitte à mettre les fanboys et les geeks les uns contre les autres : dans le film, des groupes de résistants versus ceux qui sont vendus à l’ennemi. Il suffit d’aller sur Internet et on reconnaîtra très vite les lignes de front. Mais ce n’est à aucun moment un film qui promeut la culture doudou.

En fait, Ready Player One me rappelle Tomorrowland (À la poursuite de demain en France, ndlr), film de Brad Bird qui avait essuyé un cuisant échec. Il nous parlait de la même chose : qu’est-ce qu’on fait de notre imaginaire ? Bird avait refusé de faire Star Wars VII pour faire ce film. C’était un message très fort adressé aux majors : « Je ne jouerai pas votre jeu ». Il y a d’ailleurs une scène très forte dans ce film, pendant laquelle une bombe temporelle explose dans un magasin de jouets.

Les propriétaires de la boutique se retrouvent littéralement figés dans le temps, dans une boutique entièrement constituée d’éléments culturels dans lesquels baignent Brad Bird et ses copains. C’est une façon de dire : « on va mourir si on reste figés là-dedans ! » L’héroïne de Tomorrowland a un regard constamment porté vers l’avenir. Sa question permanente c’est : « Qu’est-ce qu’on peut faire ? » et Ready Player One va dans cette direction.

Des personnages assez plats, une histoire clichée et des incohérences énormes (attention spoiler : mec ta tante est morte et t'as aucune réaction ! Et qu'est-ce que faisait la police depuis le début du film bon sang ?) on passe sur le coup du "tu ne sais pas ce à quoi je ressemble en vrai" la fille elle a une tâche de naissance on a l'impression qu'elle est défigurée à vie. Il y a le côté magique de Spielberg, mais ça et les références pop à outrance ne réussissent pas à cacher tous les défauts (damn on pourrait même dire que Spielberg a la même place que le méchant de son film, utiliser beaucoup de références sans les comprendre, etc...), et la conclusion semble à la fois étrange et prévisible, contradictoire et moralisatrice. Bref pas un des pires films au monde, mais il ne mérite clairement pas 4.4 parce qu'il y a des références à Batman, Retour vers le Futur et le Géant de Fer.

Il y a un début à tout : Spielberg a fait un mauvais film...

Une vision particulière et intéressant du déroulement de l'histoire : https://www.facebook.com/no...

Un très bon divertissement, bien qu'un peu effrayant sur l'avenir. même si depuis que les casque VR sont sur le commerce, on sait que le motion sickness limite énormément ce qu'on peut voir au cinéma. les séquences de la course et du motel de shinning sont vraiment extra ! la bataille final également .

Résumé : un blockbuster comme un autre: un bon et une gentille, finissent pas s'apprécier, et plus encore, à la fin avec une mega happy end pour empocher les millions de dollars de recettes.
L'histoire ne tient même pas debout.
Les acteurs ne mangent jamais, et ils ont toujours la patate.
Ils ont détruit la planète, et elle continue de vivre en loucedé, comme si de rien n'était, comme un détail, et ça ne choque personne.

Si j'aurais 2 reproches a faire (les deux plus grosse surtout, les petit truc je les compte pas, c'est juste pinailler ^^). Ça serait sur la durée du film, trop courte. Un film un peux plus long, aurait permis 1: plus de scène sur Daito et Shoto (au début pour les exposer avant qu'il rencontre le groupe, et après avec le groupe). Car c'est 2 perso sont super attachant, et il manque vraiment une cohésion d'équipe. Et en second, que les quelque scène dramatique soit plus longue. Car sa coupe souvent brutalement avec la romance (ou le coté spectacle).

Autrement, c'est juste un énorme kif. Je préfère d'ailleurs la structure du film (et l’efficacité), que le livre. Qui est trop long (souvent), dans sont récit. Même le héros, dans le livre j'ai envie de le baffer a de multiple reprise, ici juste une a deux fois ^^. Je le préfère dans le film que dans le livre (il me saouler trés souvent) !

Bref ce soir je repart dans L'Oasis !

J'ai lu le bouquin, je l'ai trouvé vraiment sympa. Pas un chef-d'oeuvre, mais un bon moment de lecture avec une histoire maîtrisée et cohérente dans les détails.
J'ai vu le film... je me suis ennuyé et l'ai trouvé extrêmement décevant et "fouillit".

Tout va beaucoup trop vite, on nous gave d'informations et on nous balance l'histoire à la va-vite. Même en aillant lu le livre, je me sentais parfois perdu dans le flot de paroles servant à expliquer les choses.

Je sais bien qu'une adaptation, comme son nom l'indique, ne doit pas forcement être un copier/coller de l'oeuvre d'origine, mais là, quelle dommage.
En lisant le livre, certains passages sont tellement épiques que j'avais hâte de les voir dans le film, c'est vraiment prenant et on visualise complètement la scène.... et non, on y a pas droit... Dommage.
Et une des forces de Spielberg, c'est qu'il a toujours réussi à faire des films avec des enfants, qui ne soit pas pour autant des films enfantins, et là j'ai trouvé que ça s'adressait vraiment à des gosses.
Bref, une déception pour moi, il aurait du prendre plus son temps. Une trilogie aurait été pertinente. 3 clés a trouvé, 3 films, l'histoire aurait été bien plus digeste.

C'est pas évident de faire un film générationnel sans référence geek quand la génération cible est justement geek.
En plus c'est cohérent dans un monde comme ça de crouler sous les réf
Vous avez déjà été sur vrchat ? Ou n'importe quel jeu modé ?

Un bon film mais pas un grand Spielberg à mon sens. L'aspect technique est maitrisé pas de problème, ce qui permet des scènes dantesques ( la course du début est un excellent exemple). La mise en scène, grâce à des mouvements de caméra particuliers, permet de lier l'oasis et la réalité de façon totalement naturelle et démontre une fois de plus que Spielberg est parmis les plus grands. Il a su aussi jouer sur les codes des jeux vidéo ( en général de notre monde ultra connecté) afin de rendre l'expérience actuelle mais aussi inédites. Se permettant même de mimer, non réinventer un autre film culte... bluffant.
Par contre des défauts selon moi trop présents:
Une surabondance de référence aucunement justifiée selon moi. Le concepteur de l'oasis est certes
un grand fan de pop culture (qui aura une utilité dans l'intrigue) mais quid des utilisateurs ? Dans un monde sans limite donc les joueurs ne savent pas imaginer seulement recracher des éléments ultra connus ? En 2045 il n'y a pas d'autre icône ?
Mouai j'avais surtout l'impression qu'on me flatté à coup de clin d'œil bien gras ( mais pas toujours déplaisant). À moins qu'il y ait un propos notamment une satyre de notre société ( le cinéma encore plus) nostalgique, par choix personnel ou marketing... Je ne sais pas mais dérangeant au bout de 2h20.
Ce qui m'est apparu aussi c'est une approche naïve et simpliste des événements et de l'univers. Sûrement dans une logique de faire revivre les codes des Amblin mais là ça ne marche pas, une compagnie de méchant caricaturale, une bande de gentils ados vecteur de la rébellion etc etc. C'est dommage car le film reste donc en surface sur de nombreux thèmes matures et préfère finir sur un grand méchant qui s'arrête sans raison crédible, une police inexistante tout le film mais présente dans les dernières minutes etc et surtout une morale des plus basiques:le virtuel c'est bien mais la réalité c'est mieux...
Malgré des reproches virulents, sûrement que je dois être plus critique à cause du talent de Spielberg, je trouve que le film est au-dessus de beaucoup de divertissement actuel et fourmille de bonnes idées.

Dans le même registre visuel, j'ai trouvé les courses du film "Speed Racer" toujours inégalées sur l'echelle visuelle et de l'épique, un comble pour "Ready Player One" qui place dans sa course le skin de la Mach 5 parmis toutes les autres références.

Le premier terme qui me vient à l'esprit au moment de définir ce "Ready Player One" c'est ampoulé. J'ai trouvé ça tellement surfait que je ne suis jamais parvenu à m'immerger dans ce film. On a droit à d'innombrables poncifs notoires du JV et au jargon vidéoludique qui va bien histoire de bien nous rappeler ce à quoi c'est censé faire hommage mais au final ça dessert plus ce média qu'autre chose au niveau de l'image qui en est retiré. J'aurais apprécié un tantinet de maturité mais bon faut plus trop en attendre de notre chère Steevy je crois. "PAN ! PAN ! BOUM ! BOUM !", voilà comment ça essentialise les jeux vidéo, un art qui ne doit jamais rien faire d'intelligent ni de réfléchi peut-être... Sérieusement, quand on y connait rien dans un domaine je crois bien qu'il faille s'abstenir. Des clins-d'oeils et autres références ad nauseam, une trame de fond insignifiante au possible, des personnages creux, un background niveau zéro… Non, pour moi ça ne marche pas quand on force le trait à ce point là. De la subtilité et de la profondeur est-ce trop demander aussi ? Là ça atteint un stade de complaisance record je crois. Tellement complaisant que ce film devient une caricature de lui-même. Je ne qualifierait même pas ça de bon fast-food tant je n'ai rien retenu au niveau de l'idée et de la mise en scène si ce n'est toute la séquence "Shining" qui a bien suscité mon intérêt. Le pire c'est que ça se veut au final plus premier degré qu'il n'y parait. Le numérique se prête bien au propos mais au niveau des combats les changements de plan toutes les 3 secondes c'est encore non ! Laissez nous le temps de bien nous imprégner des scènes non de dieu ! On dirait avoir affaire à un gigantesque prétexte à placements de produits superficiel. C'est du Spielberg qui n'a rien à dire et qui ne maitrise même pas son sujet, voilà comment je conclurais la critique de cet exercice de style bête et simpliste.

Non, non et non ! Quand on n'y connait rien aux jeux vidéo on s'abstient ! Plus ampoulé on ne fait pas !

N’étant pas fan de jeux vidéos mais passionné par le cinéma en général j’ai vraiment apprécié ce film d’anticipation original plutôt intelligent avec des effets spéciaux novateurs et des trouvailles sympas comme seul Spielberg sait le faire avec la science fiction (Dans mon top 3 Spielberg avec Minority Report et la guerre des mondes)

Juste génial, adapté du roman d'Ernest Cline, le film est non fidèle au roman mais est excellent pour un film. Réaliser par Spielberg et écrit par Cline en personne ce film est encore une fois excellent.

http://marv.les-forums.com/...

Attention, c'est plein de spoilers.
Cet article pourra être updaté et agrémenté chaque fois que je trouverais un autre truc à dire. Ça peut prendre un moment.

Je me répète, je fais des digressions, des aller-retours. C'est éparpillé parce que ce film m'a explosé et je suis en morceaux. J'utilise un langage parlé parce que j'ai pas le temps de faire ça proprement.

1/La grande confusion autour du film repose autour du fait de savoir s'il s'agit d'un amas de références creuses et vides, comme si Spielberg avait quoi que ce soit en commun avec Pixels et Wreck-it Ralph. Ce dont il s'agit c'est de nous, d'aujourd'hui, de notre rapport à la pop-culture, de notre transformation de ces mythes, ces icones. On se les approprie, on les détourne et ils participent à alimenter notre imaginaire. Spielberg pose la question : que fais-tu de cet imaginaire ?

Est-ce une somme de trivia pour te définir ? Il t'encourage plutôt a en faire une arme pour s'émanciper de ses idoles et combattre le pouvoir, l'autorité, changer le monde et le rendre meilleur. Abandonner l'individualisme et créer du contact humain, virtuel ET réel, conjointement, main dans la main.

2/Spielberg n'est pas un dieu intouchable, écoutez ses fans parler d'amistad ou 1941 pour le comprendre. C'est pas parce qu'on défend un truc qu'on aime qu'on est hystériques. Par contre traiter le scénar de simplet me parait simplet.

3/on a jamais vu des séquences comme celles de l'Oasis au cinéma. Jamais. Nulle part. Il participe à la RÉVOLUTION (oui j'utilise ce mot, quel outrage) initiée par Zemeckis et Cameron dans les années 2000. La performance capture du film est un délice.

On nous dit que ce monde n'a que comme seule limite notre imaginaire et il l'exploite admirablement dès son 1er plan situé dans le réel, puis ce plan UNIQUE où la caméra se glisse entre Wade Watts et son casque pour épouser son point de vue, ce qui insinue un perso humain photo-réaliste en gros plan absolument PARFAIT, puiiiiiis cette plongée vertigineuse dans l'Oasis en un plan... ce film épuise d'idées démentielles de mise-en-scène en 5 minutes. C'est une des meilleures ouvertures de Spielberg et ça en dit long pour un maitre absolu à ce sujet.

4/La révolution fait partie intégrante du récit. Voyez la scène de F'Nale voyant dans la rue que des gens aux casques VR tous en train de se battre. C'est un coup d'état populaire, une révolution sociale et clairement contre un pouvoir capitaliste étatique qui a transformé le pays en dictature fasciste, avec une absence de lois et une milice. Le seul élément en contradiction avec cette vision est l'arrivée incongrue de la police à la fin, comme si une fois que Sorrento était battu, le monde réel retrouvait un brin de normalité, recommence à ressembler à un monde tel qu'on le connait. La révolution est donc un thème du film qui touche sa forme et son fond à 2 niveaux différents. Pas mal de couches du film marchent comme ça. Ce scénario n'a rien de simple.

5/on dit les persos féminins peu travaillés et peu intéressants. Que Art3mis n'est pas crédible parce qu'elle se sent moche alors que c'est Olivia Cooke. Mais c'est bien ce qui doit être compris : c'est une réflexion sur une génération de jeunes qui se sentent mal dans leur peau, ont crée des avatars et des PP comme des carapaces alors qu'ils sont beaux. C'est un regard bienveillant et pas du tout sexualisé. Et Art3mis a énormément de personnalité et d'intelligence pour exister par elle-même.

Après une bonne trentaine de minutes à regarder les commentaires sur internet (et même ici) concernant ce film, je reste très étonné. Etant moi-même addict aux jeux-vidéos (et non "passionné", pour moi la "passion" concernant les jeux-vidéos est une belle excuse...), j'ai été quelque peu effrayé par ce film. Non pas à cause de l'extrait de Shining (que j'ai vu) durant le film, mais par la profonde fatalité de ce film qui nous concerne au plus haut point, pour notre VRAIE future vie. Et cela m'intrigue que personne jusqu'à là (je parle des commentaires) n'est relevé ce point là.

Je m'explique, ce qui m'a effrayé est le fait que dans quelques années, peut-être en 2045 comme dans le film, c'est ce genre de vie qui nous attend. Une vie où chaque individu (lobotomisé oserai-je) de cette planète marchera dans la rue avec un casque posé sur les yeux, jouant aux jeux vidéos qui seraient pratiquement "réels". Et cela me fait peur. Enfin, surtout le progrès de la technologie, de l'avancée virtuelle dans le monde du jeu vidéo, de cette modernité poussée à l'extrême. J'ai peur d'un futur guidé par le monde du virtuel, ce monde factice et superflue. Comme dans le film, vous l'avez bien vu, les gens vivent absolument les uns sur les autres, la terre étant surpeuplée, dans un monde où le jeu-vidéo à pris le dessus sur le réel. J'ai peur des années qui arrivent, et j'espère au plus profond de moi que ne nous deviendrons pas comme ça.

Ce n'est pas un chef d'oeuvre, ce n'est pas le meilleur Spielberg, mais le film rempli parfaitement son rôle de divertissement de qualité.

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