Guy

Guy 2018

COMMENTAIRES

Du très mauvais Alex Lutz comédien qui cabotine et interprète "à la manière de" JP Belmondo.
Navrant navet.

Un film assez déroutant. Bien sur la performance d'alex lutz est hors du commun. Il se dégage suffisamment de sincérité, de précision dans sa composition pour ne pas franchir la ligne du " regardez moi je fait une démonstration de talent".
L'histoire peut souffrir par moment d'un peu de lenteur mais qui est nécessaire pour insuffler la poésie, la force à d'autres passages du film. J'ai oscillé longtemps entre le bien et le très bien. Un 3.75 aurait été ma note la plus proche de mon ressenti mais je suis monté jusqu'à 4/5 pour la sensation qui me reste après visionnage.

bvooooo Alex très belle performance et très beau film.

Une merveille ce film. Je l'ai vu deux fois et je ne m'en lasse pas. Très original en plus, j'espère qu'il y aura des César pour lui !

J'ai perdu deux heures de ma vie.

Film plus près du crédible que du côté cinoche...pas mal....les tubes inventés sont de bonnes factures...le personnage également.....sauf pour la bouche ouverte, après chaque fin de phrase avec le roulement de langue, trop Bébel.....3 étoiles.....!!!!

3/5
Hermétique aux films français, mais j'adore Alex Lutz il est doué.
Son interprétation est bluffante. La réalisation l'est tout autant.
A l'inverse le scenario manque de profondeur, avec trop de longueur et de répétition dans les scènes de concert.

La conclusion du film est tellement réaliste 😭 beau film !

La performance d’Alex Lutz est assez bluffante certes, mais même si l’on peut comprendre et accepter le principe du portrait intimiste d'un chanteur has been, pour
le reste j’avoue avoir été très dubitatif sur la finalité du projet. Le rapport
entre le fils illégitime et l’ancienne star de la chanson est tellement « subtile »,
qu’il faut vraiment avoir lu le pitch pour bien saisir la situation. Ce potpourri
d’interrogations et de pseudo réflexions sur la vieillesse, la nostalgie, la
peur du temps qui passe, les conséquences relationnelles, au travers de la
découverte du père, tout cela m’a laissé plutôt indifférent. Même si le film est
loin d’être mauvais, au final il rate son objectif en nous laissant en tête une
vision assez nombriliste d’un certain milieu, qui ne m’a pas atteint.

Véritable coup de coeur pour ce film OVNI traité à la manière d'un docu-fiction. Excellemment dialogué, intelligemment filmé, et surtout incroyablement porté de bout en bout par Alex Lutz que je ne connaissais pas, acteur remarquable de naturel et qui devrait emporter pour ce rôle un césar du meilleur acteur. Le postulat de départ n'est d'ailleurs qu'un prétexte pour dresser le portait réussi d'un chanteur vieillissant, revenant sur le devant de la scène pour ultime best off. Attendrissant, nostalgique, criant de vérité, "Guy" est une véritable petite pépite réussi de bout en bout. A ne surtout pas manquer !

Conçu comme un documentaire en backstage, voilà une idée de scénario bien pensé. Peu à peu, une forme d'intimité se met en place et le personnage de Guy est à la fois caustique et attachant. Malheureusement, on pourrait espérer un autre final, plus abouti et qui va jusqu'au bout de la démarche. Entouré de guests prestigieuses, quelle métamorphose physique et comportementale d'A. Lutz!

Prestation grotesque de Lutz qui campe un personnage fait de bric et de broc entre un mauvais Belmondo et un Claude François du pauvre. Il surjoue en permanence le jeune vieux avec des tics de langages inutils et des mimics improbables. Le mec monte un cheval à 70 ans bourré au petit matin. Avez-vous déjà essayé de monter un cheval même agen et à 20 ans ? Le scénario, bah y'en a pas, c'est un espèce de road trip mal monté de la vie inintéressante d'un vieux chanteur fictif, comme si les vrais ne suffisaient pas.
On attendait un truc un peu boarderline, moqueur et subversif, et bien c'est tout le contraire, le spectateur est censé rentrer en empathie avec Guy La Breloque et son univers misérable fabriqué de succès lamentables, à l'image de la variété française actuelles et passés. En prime il nous ressort la pauvre Dany ou Monsieur Patate, on sait plus, pour poser sur une chanson, elle chante faux, mais bon faut bien payer la retraite. Alors on attend toujours des vrais films qui descendraient ces imposteurs qui gagnent des millions d'euros rien qu'en passant en radio et que les médias imposent comme un dogme. Le Gilles Gabriel de Chabat était sur la bonne voix mais il faut aller plus loin et descendre en fléche tous ces imposteurs comme JJ Annaud l'avais fait avec Coup de Tête pour le foot. Des vrais comédies sociales, drôles et qui posent question.
Vu le passif de Lutz en même temps on pouvait pas trop espérer, le consensuel fonctionne toujours mieux, moins de risques de faire un bide commercial mais plus de chance de faire un film raté et qui ne restera pas dans l'histoire du cinéma français. Dommage quand on a les moyens et qu'on est une star du show bizz. Pas de bras, pas de chocolat, il a bien retenu la leçon.

quelque chose a du m 'échapper car je n ai trouvé aucun interet a ce film

Excellent film, touchant, magnifiquement interprété et captivant! Une belle surprise ! Cela m’à permis de découvrir la profondeur humaine d’Alex Lutz.

Contre toute attente, certainement le meilleur film que j’ai pu voir cette année ! Excellente prestation

Très mal distribué, dans le Var une seule salle 🙁

Dans le Var une seule salle.😕

Wow. Si l'on m'avait dit qu'un jour, a) j'irais voir un film réalisé et interprété par Alex Lutz, b) que je le ferais avec mon consentement, et c) je le considérerais comme un des meilleurs films que j'ai vus au ciné cette année (sur à peu près quatre-vingt so far), je me serais bien marré. Et j'aurais eu tort. Ça faisait longtemps que je n'avais pas autant eu le terme "authenticité" à l'esprit durant une heure et demi. Tout dans le film de Lutz sonne juste, le personnage-titre, fusion anthologique de François/Delpêche/Sardou et au final authentique incarnation, la reconstitution d'une page de pop-culture aussi clinquante qu'inoubliable (jusque dans ses codes visuels, cf. le génial scopitone avec Bouchez), la synthèse de l'esprit d'une France engloutie, le portrait d'une génération de jouisseurs au crépuscule de leurs vies (les remarques, les références, le parler, tout) et des regrets qui lui sont propres, l'exploration du sujet pourtant ô combien rabattu de la filiation, la performance exceptionnelle de l'acteur, qui "joue" ce crépuscule jusque dans ses silences (oui, c'est un ego-trip radical, mais c'est au moins autant une épreuve de dévotion totale à un rôle), le travail de maquillage remarquable (aux marioles qui le trouvent en plastique, je dis : dix contre un qu'il ne vous aurait pas posé le moindre problème si vous étiez tombé dessus hors contexte), la mise en scène des exaltants moments de communion collective propres à la vie d'un article musical (jusqu'aux scènes du bus de tournée) et de son éternelle solitude, les dialogues, du moins soutenu (la scène d'engueulade, les répliques sur le cul...) au plus risqué (qui aurait crû que même les considérations philosophiques de la toute fin fonctionneraient ?!), les "expérimentations" de filmage et de montage brinquebalants justifiées par le parti pris de mise en scène, les scènes de promo avec la nullité congénitale de la chroniqueuse d'Europe 1, même les petits dérapages politiques, orientés inévitablement à gauche puisque show-biz libéral-libertaire des 80's... les vocalises de Lutz (cette reprise de Charlebois !)... Et bien sûr, il y a cette bande son, autre condition sine qua non à l'appréciation du film : on aime ou on aime pas, c'est parfaitement arbitraire ; avec ce Guy Jamet, Lutz m'a renvoyé vingt ans en arrière, à l'arrière de la voiture de mon père, qui partageait d'ailleurs quelques unes de ses insultes préférées. Que dire ? Il a même évité l'écueil des personnages qui parlent à l'objectif, pourtant tragiquement courant dans les films en vue subjective (= on parle bien à la caméra pour capter l'attention du spectateur). Non, franchement bluffé.
Naturellement, il ne faut pas aller voir ce film en espérant un portrait de fils intéressant : le personnage de Gauthier n'existe que pour faire vivre davantage celui de Guy. C'est notamment pour cela que je n'ai pas eu de problème avec la fin. Et après tout, le film est dédié "à nos pères"...

Bravo 😘👍

Y'a pas à dire, je n'ai pas tellement accroché au film dans l'ensemble mais pour le maquillage c'est une jolie prouesse ce Guy !

Ce film est un ovni dans le monde du cinéma français. Je me suis retrouvé fasciné par l'histoire de cet artiste fictif qui aurait tellement pu exister. Certes la musique est ringarde et désuète, mais on a là un superbe travail de l'équipe du film pour la composition des titres, la réalisation des clips et des fausses images de l'époque. Une retranscription (si je puis dire) très réussie. Et que dire du jeu formidablement nuancé d'Alex Lutz ? En somme, un film plein de nostalgie et de tendresse. 4.5/5

Une merveille totale. Un jeu d'acteur inouï de la part d'Alex Lutz, des chansons composées dans le style variétés des années 70, de l'émotion... Tout est brillant !

Très, très bon film ! Alex Lutz est bluffant. Il nous créé là un personnage vraiment touchant et sa performance est saisissante. De nombreux clins d'oeil aux artistes un peu désuets d'aujourd'hui mais qui ont marqué à jamais de leur empreinte la variété française. C'est cela GUY. Le film se présentant comme une docu-fiction, nous entraîne facilement et les chansons originales ("Dadidou", "Caresse" et autres titres) nous donne un sentiment soudain de nostalgie. Le sujet de la filiation quant à lui reste subtil et rondement bien mené. Un film dont on saura se souvenir ! Bravo à l'équipe :)

Superbe interprétation d’Alex LUTZ
Très bons dialogues qui alternent humour et émotions.

un très beau film réalisé et interprété par un très grand artiste.
au niveau maquillage qu'il soit en femme ou en personne âgée
il est parfait, bravo Alex, quel talent.

La vache ! Ça fait peur de voir le public français soit autant remplis d'abrutis !!!! Quand Rob Reiner fait Spinal Tap ou Peter Jackson fait Forgotten Silver, ca crie au génie par contre. Navrant !

Ouah ! ça a l'air intéressant ! ! ... oui, je déconne ... :/

Loading...