Midsommar

Midsommar 2019

COMMENTAIRES

folklore et sectarisme, "midsommar" est une fascinante et troublante immersion dans cette communauté! sur une mise en scène pensée dans les moindres détails et extrêmement bien filmée, c'est un doux cauchemar qui nous attend! une œuvre ésotérique et horrifique d'abord inattendue puis balisée, forcément clivante et qui aurait gagné à être condensée.

Je n'ai trouvé aucun intérêt à ce film.

Une photographie géniale, une mise en scène toujours aussi efficace et surprenante comme pouvait en bénéficier Hérédité. Malheureusement, il partage aussi le même problème que son homologue, à savoir : Le film ne raconte rien.

Je ne crois en rien qui soit de l'ordre du mystique, donc le propos de base ne m'affecte aucunement et j'ai juste l'impression de regarder des attardés mentaux danser autour d'un feu de camp (et cette métaphore n'est pas vraiment une métaphore). Du coup, beaucoup de mal à croire que les personnages principaux soient assez idiots pour rester. Mais admettons, même en acceptant l'incohérence totale des réactions des personnages, le film ne raconte vraiment rien.

Pour ce qui est du "dérangeant", je cherche encore à dire vrai. Je n'ai rien vu dans ce film qui m'a retourné l'estomac ou surpris. D'autant que les effets spéciaux sont assez mauvais, je veux dire on voit quasiment le latex par moment... Par contre le jeu des acteurs est assez bon dans l'ensemble et les dialogues sont très bien écrits.

Mais voilà, arrivé à la fin du film, la seule chose qui me soit venue à l'esprit c'est : Tout ça pour ça ?!

La fin est tellement prévisible que s'en est presque insultant. J’espérais un véritable retournement de situation mais pas du tout, tout est prévisible, téléphoné et évident. Et c'est vraiment dommage car la mise en scène est d'une efficacité redoutable et on est vraiment pris dedans. Parfois on est mal à l'aise et on ne sait pas expliquer pourquoi. Mais voilà, aucune interprétation possible, tout est déjà là et il n'y a rien à tirer de ces 2h30 de film. Néanmoins, mention spéciale pour la B.O. magistrale.

Bref, un film à voir quand même (bien plus qu'Hérédité) mais qui reste au final incomplet ou mal maitrisé, difficile de trancher.

un chef d'oeuvre ce film. Angoissant malsain et inéluctable ( dans le sens qu'on ne peut pas sortir de cette spirale infernale, le film se déroule implacable, retenant les protagonistes prisonnier de cette folie, ne voyant pas un seul instant comment faire pour se sortir de cette situation )

Un vrai bon film d'angoisse.

J'avais déjà pris une sale mandale avec Hérédité mais alors là.... 4 jours que je l'ai vu et je suis toujours envahi par ce sentiment de malaise mélangé à une fascination morbide.
Tout est transcendé dans ce chef d'oeuvre ; la lumière, la photographie, la musique, les sons. Et le thème, bien qu'il ait déjà été abordé plus d'une fois, est ici glaçant et terrifiant de réalisme.
Je l'avais déjà crié sur tous les toits sur son 1er film, mais je persiste et signe : Ari Aster a un très très bel avenir dans le cinéma...

Alors c’est de là que vient Ikea ? Je me doutais bien qu’il y avait de la consanguinité dessous.

je l'attendais de pied ferme et c'est un grand oui, ce film nous fait nous poser des questions sur nos croyances, notre façon de vivre et comment nous appréhendons notre lien a la nature, a la Vie, a la Mort... bref Superbe, a voir !!

Je n'ai trouvé aucun intérêt à ce film... je n'avais d'ailleurs pas trouvé davantage d'intérêt à "Hérédité"... Il est évident que ce n'est pas un film d'horreur, ce n'est pas un film réellement dérangeant non plus. C'est surtout très long et soporifique. Jamais surpris pour ma part car vraiment cousu de fil blanc... dommage ! Tout cela n'est bien sûr qu'un avis parmi d'autres.

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Beaucoup ici ont parlés de malaise, horrifique ( peur(1 scène uniquement m'a pris par derrière : Le noir qui se fait frapper durant qu'il photographiait le livre ancestrale ) et de dérangement.
Je ne vais pas dire que je n'ai pas ressenti ces émotions mais seulement à une proportion très faible.

Pour moi, j'ai ressenti cela comme une ode à vie et à l'ouverture d'esprit.

La vision proclamé du film est : "Expliquer" oui pour tous, mais par forcement "Compris" de tous

Le débat ce trouve là à mes yeux, ceux qui "comprennent" le film (l'ouverture d'esprit de la vie en général) et ceux qui ne "comprennent" pas le film.

"Comprendre" n'est pas de saisir le sens ou l'histoire du film, ça c'est "Expliquer", mais c'est de "comprendre" les actions des protagonistes à travers sa propre ouverture d'esprit.

L'exemple le plus concret est : "le suicide" des deux personnes âgés qui saute de la falaise, le couple étranger ne "comprennent" pas et souhaitent partir(peu-importe qu'ils meurent après) mais le couple Dani/Chris comprennent en particularité Dani et eux décident de rester.

Ils peuvent "L'expliquer" et "le comprendre".

Ainsi, c'est comme résumer bêtement ça à nos coutume et habitude du quotidien, métro boulot dodo par exemple, la tribu des Kayapos (Amazonie) trouverais ça aberrant comme nous pouvons pensez la même pour leur mode de vie.

L'ouverture d'esprit est la clé, peux importe l'histoire et la finalité, le vrai message est là à mon sens.

2h30 pour une querelle d'amour? Nop , on voit Dani changer grâce à l'ouverture d'esprit quelle acquiers , quand au départ impossible pour elle de quitter Chris au début ou oubliez ses parents, et à la fin expliquant à mon sens l'évolution de sa vision du monde et donc de son ouverture d'esprit : sacrifice de Chris et revoir ses parents sans douleurs("Expliquer" et "Comprendre") = Ouverture d'esprit.

Mention spécial pour la photographie et les effets de drogue qui donne un point de vue encore plus percutant du récit qu'on regarde.

A vous dégouter des fleurs à vie.

Il a réussi à rendre les fleurs gerb-ntes.

La fin n'était pas nécessaire, le film était suffisamment dérangeant en lui même. Je l'ai regardé pensant que c'était un gros délire de réalisateur et j'ai toujours un faible pour tout ce qui relève du paganisme. Cette fin pour faire rentrer le film dans la case horreur/épouvante ne pouvait que me décevoir, le rite présenté pouvait être exploité différemment.

Vivement la version longue

Ari Aster pèche dans ce film par outrance et facilité. Il y a peu de subtilité dans ce "Midsommar" décidément décevant, dont le message (vous trouverez l'amour véritable et la solidarité seulement dans le groupe, et devrez passer sur les pratiques et les codes de ce groupe, fussent-ils barbares ; vous devrez même les embrasser comme vos nouvelles valeurs et les perpétuer à votre tour), est on ne peut plus dangereux.
La charge du réalisateur contre l'individualisme déplaît souverainement, a fortiori dans cette époque troublée qui est la nôtre avec ses innombrables replis communautaires, tous basés sur le sacrifice de l'autre considéré comme l'ennemi, mais aussi de soi-même en tant qu'individu.
On enjoint Dani de renier ses propres valeurs et donc de se tuer elle-même, pour renaître dans et par le groupe. L'immolation de l'ours est à ce titre symbolique, tant cet animal a une réputation d'individualiste. Or au début du film, le plan qui montre Dani couchée face au mur, enroulée sur elle-même à la manière d'un ours endormi, juste au-dessous d'un tableau représentant lui-même un ours, l'assimile à cet animal. D'individualiste, elle deviendra, à la fin du film, grégaire et soumise à la collectivité, en dépit ou à cause de son statut de reine de mai.
Par ailleurs, ce film esthétique cache mal, paradoxalement, sa haine de la beauté. Les corps monstrueux des femmes nues vers la fin, tout comme, surtout, l'anéantissement sauvage, acharné, du visage de Björn Andresen, l'inoubliable Tadzio du "Mort à Venise" de Visconti, en sont le signe.
Il n'y a qu'une chose intéressante dans "Midsommar" : la manière dont l'héroïne, symbole de la féminité, est constamment trahie par la masculinité incarnée par Christian et ses amis, tour à tour inconsistants, sournois, perfides et malfaisants. Une haine séculaire du féminin par le masculin qui trouve ici sa punition, avec le triomphe final d'une Dani qui choisit de condamner Christian au bûcher - son feu de joie personnel.

Film bizarre et dérangeant à la fois mais au moins il sort des sentiers battus et ça c'est bien, la colorimétrie de certains moment est très soigné aussi. Florence Pugh qui incarne Dani est forte dans son jeu d'actrice je la découvre grâce ce film.

Btw je l'a verrais bien joué Ellie adulte si jamais un jour un film The Last Of Us doit avoir lieu regarder cette photo par vous même https://thelast-magazine.co...

Quand on regarde les critiques de ce film. Dès quelle dépassent les 3 étoiles, quelqu'un clique sur petit emote rouge. Franchement, il y en a qui n'on vraiment que ca a faire. Le film est maintenant sortie et apprécier de tous amateurs de film, ca ne sert à rien d'essayer de démonter un film qui a déjà fait ses preuves les loulous ;)

Je vous conseils à tous deux courts métrages d'Ari Aster dont un muet qui ressemble fortement à Midsommar.

C'est sur que pour les fans des Tuches, Taxi, G.I. Joe, Marvel Studio, XXX, Fast Furious et autres chefs d’œuvres de ce genre, le choc de voir du cinéma sera la

Film sans intérêt, ca n'a éveillé en moi strictement rien, ni peur ni épouvante, juste un profond ennui et bâillement. Franchement je qualifierai bien ce film d'un mot commençant par M.
et côté originalité ca va pas chercher bien loin, une communauté hippie foldingue super !! tu vois venir toute les scènes a 10 kilomètres.
Ca m'a tellement pas intéressé que j'ai même pas envi de me pencher sur la pseudo métaphore sur la vie et la situation de la meuf qui pour certain semble être une révélation : ils leur en faut peu, c'est juste pompeux au possible

Par contre les gens qui jugent le film lent, ennuyeux ils n'ont pas pas vu le même film on est d'accord ? D'accord il dure longtemps mais il y'a énormément de scènes marquantes dans le film selon moi..

Malaisant mais efficace, assez prévisible mais néanmoins prenant, avec une très belle photographie pour accompagner le tout, ma foi je ne regrette pas d'être allé le voir au ciné.
3,7/5

autant d'impressions, eh oui!!!! ok je vais aller le voir, j'espère ne pas avoir trop peur car CRAWL, c'est effrayant et plaf!

Une expérience sensorielle unique a vivre au cinéma !

Film glauque au possible, perturbant et une réalisation toujours aussi dérangeante. Franchement, je suis dégoûté que le film n'est pas la réception qu'il mérite car on assiste là à un cinéma d'horreur qui mélange du drame et de l'épouvante en ne laissant jamais le temps de respiré. Je crois que c'est un chef d'oeuvre !

Lent, mais exigeant, Midsommar offre au public une expérience intense et unique où se mêlent opéra de la rupture à la fois sombre et rayonnant et conte de fée morbide. Notre critique complète : http://www.terreurvision.co...

ça n'arrive pas à la cheville de CRAWL ...

"Midsommar" est impressionnant.

J'ai des retours mitigés concernant le cinéma d'horreur de nos jours, car tout les films de ce genre progressent de plus en plus sur un parcours sans personnalité : Jumpscares, scénario paranormaux ou de monstres...Rien à tirer de tout ça...

Ce film est différent parce que rien de cette vague n'entre dans ce film. Ce film possède son propre style et ses propres codes, bien sur même si certaines choses du film sont observées dans d'autres films.

Pour commencer, le film est magnifiquement tourné et monté. Les plans ne sont jamais agressifs et tout est fait de manière subtile. Les décors sont magnifiques et montrent une Suède verte et naturelle Le rythme arrive aussi à poser cette ambiance lugubre qu'on retrouve pas dans les autres films d'horreur récents la plupart du temps. Les autres films jouent sur la surprise pour provoquer la peur alors que ce film installe une ambiance.

Les acteurs sont tous au taquet et leurs personnages sont assez réalistes. Les dialogues sont au strict minimum des conversations normales même si j'avoue que les dialogues au départ étaient assez cringe. Mais les dialogues s'améliorent d'un coup sec dès que les gens sautent de la falaise.

Je dirais que ce film serait presque parfait si l'usage de la langue et des sous titres était utilisée de manière plus subtile. Parfois, des personnages parlent suédois et on ne voit pas de sous-titres, mais parfois, il y en a. Pourquoi mettre des sous-titres seulement aux dialogues qui font avancer le récit ? Ça aurait été plus immersif d'expliquer subtilement et oralement ce qui a été dit.

Mais c'est un détail qu'on peut oublier parce que ce film, aux allures de "Wicker Man" (pas le remake...) est stressant et très bien construit. J'irai peut être le revoir mais avant je dois voir le premier film du réalisateur, "Hérédité".

4.5/5.

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